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#BuzynGate : Mode Calimero activée

Aller en croisade à Paris sur les pas d'un Benjamin Griveaux qui n'avait pas posé les meilleurs bases qui soient, à part un suicide politique, nous ne savons ce que c'était.

Bonjour à tous et à toutes en ce deuxième jour de confinement renforcée, nous avons eu droit hier à une complainte larmoyante d’Agnès Buzyn…

Notre chère ex-ministre de la Santé et candidate malheureuse des élections municipales à Paris, venue remplacée Benjamin Griveaux aux pieds levés, se livre dans le Monde à une complainte larmoyante sur le coronavirus et ses mauvais choix.

En effet, celle qui a été devancé par Anne Hidalgo et Rachida Dati ce dimanche, lors d’élections plus que contesté a donné une entrevue à Ariane Chemin, journaliste au Monde. Entrevue durant laquelle, elle revient sur sa décision de partir à la rescousse du bâteau LREM parisien vacillant suite à la débâcle de Benjamin Griveaux, nous abandonnant à l’horrible pirate, le coronavirus.

Nous allons revenir, ici, sur trois phrases majeurs de son entrevue qui ressemble plus à une complainte préparant l’après Coronavirus qu’une véritable analyse de sa situation et de son parcours.

« Quand j’ai quitté le ministère, assure-t-elle, je pleurais parce que je savais que la vague de tsunami était devant nous. Je suis partie en sachant que les élections n’auraient pas lieu »

Lorsqu’au début de son entretien, nous lisons ces quelques lignes , nous ne pouvons qu’être estomaqué par tant de « sincérité »… Mais une question se pose, si elle savait pourquoi est-elle partie ? Elle qui occupait un poste si primordiale dans cette lutte contre cet ennemi invisible, pourquoi a-t-elle pris la décision de mener une campagne qui n’aboutirait pas ? L’une de nos hypothèses serait qu’elle a préféré son intérêt personnel à l’intérêt général . Et oui Madame Buzyn a cédé à l’appel de la sirène, celle du pouvoir. Malheur pour elle, ce n’était pas du tout le bon timing… Aller en croisade à Paris sur les pas d’un Benjamin Griveaux qui n’avait pas posé les meilleurs bases qui soient, à part un suicide politique, nous ne savons ce que c’était.

« Le 11 Janvier, j’ai envoyé un message au Président sur la situation. Le 30 Janvier, j’ai averti Edouard Philippe que les élections ne pouvaient sans doute pas se tenir. Je rongeais mon frein »

Cette phrase pose un problème évident, l’Etat savait. L’exécutif a été averti. Le docteur Agnès Buzyn a prévenu l’exécutif de la gravité du covid-19 et il a fait la sourde oreille. En disant ceci, madame Buzyn sous-entend là que l’Etat a failli mais qu’elle n’a pas failli puisqu’elle en a informé ses supérieurs. Elle se dédouane complètement de toute responsabilité et accable l’exécutif oubliant ses dires d’il y quelques semaines… Oubliant qu’elle a assuré aux français que la situation été sous contrôle. Affirmant le 24 Janvier que « le risque de propagation du coronavirus dans la population est très faible ». Oubliant ses nombreuses sorties médiatiques où elle assurait aux français que l’utilisation de masques n’était pas nécessaire. Elle dit dans l’entrevue regretter ses sorties médiatiques. Il est bien facile de regretter lorsque le mal est fait. Il est bien facile de rejeter la faute sur les autres, une fois que les retombées sont amers.

L’Etat savait et a continué pendant des semaines a poussé les français à sortir, à ne pas s’inquiéter alors que les cas en Chine se multipliaient, l’Italie se barricadait… L’Etat français n’aurait pas écouter les lanceurs d’alerte et l’ex-Ministre de la Santé préférant accompagner les français à vivre normalement avant de basculer dans la panique totale. En ses quelques mots, Agnès Buzyn vient insinuer que l’Etat a dans une impunité la plus totale, laisser son peuple sombrer dans une crise sanitaire sans précédent. Ce qui est une accusation très grave puisque cela rend la Macronie coupable d’un scandale sanitaire.

« Depuis le début, je ne pensais qu’à une seule chose : au coronavirus. On aurait dû tout arrêter; c’est une mascarade »

Parler de « mascarade » pour désigner les élections c’est un bien l’hôpital qui se fout de la charité puisqu’elle a fait campagne pour cette échéance. Il n’est pas sûre qu’elle aurait tenu le même discours si l’issue du scrutin aurait été différent. Cette analyse de la tenue des élections est une analyse faussée par son sentiment de déception même si les maintenir a été une erreur manifeste.

Dans son jour d’après, Agnès Buzyn a enclenché le « mode Calimero » consistant à se plaindre, remettre en cause les autorités en place et surtout se dédouaner de toute responsabilité. Elle veut faire comprendre à la France en confinement qu’elle le savait et qu’elle a essayé d’agir. Elle veut surtout montrer qu’elle a été tout le long de sa courte campagne préoccupée par notre sort à tous. Nous ne savons pas si ce coup de force médiatique. Elle veut nous faire oublier qu’elle a abandonné les français alors qu’elle savait ! Elle a abandonné les français pour son ascension politique.

Posez-vous cette question, aurait-elle eu la même réaction si elle avait gagné ce premier tour, aurait-elle dénoncé ce qu’elle considère aujourd’hui être une « mascarade »?

Queenyy .

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