Bonjour 2021

Cheick Bamba Dieng, Footballeur professionnel jouant à Marseille

La magie de la Coupe de France, cette compétition magique qui nous fait aimer les épopées, les victoires des petits face aux grosses cylindrées. Les clubs ont bataillé pour en arriver jusque-là, ils ont fait tout un tas de tour en amont avec comme objectif « le tour des maillots ». Chaque équipe à domicile est poussée par toute la famille qui l’entoure, le club-house est rempli avant le match et à la mi-temps. L’odeur des sandwichs, les bruits de crampons, le dernier « Allez les gars ! on ne lâche rien ! » du capitaine avant de sortir des vestiaires, les regards luisants des petits du club … Et bien tout cela n’existe pas en 2021. Rien. Les amateurs n’avaient même pas le droit de s’entrainer, on a failli faire sauter leur saison mais comme le Père Noël du football français y trouve une opportunité financière et bien des solutions ont été trouvées. Par contre les districts et autres compétitions amateurs, on s’en cogne. De toute façon lorsqu’on a un président qui s’est empressé de demander l’arrêt définitif du championnat national mais que deux semaines plus tard il avait déjà booké les matchs des Équipes de France et bien ça en dit long hein. M’enfin bref, après avoir dit publiquement le racisme n’existait pas dans le football, Mr le Graët, vous n’étiez pas obligé de faire tout cela pour nous rappeler le piètre président que vous êtes. Ah oui, vous ne savez peut-être pas mais après (pour la énième fois) avoir décidé de l’avenir sportif de Karim Benzema en bleu, notre père fouettard préféré a annoncé qu’il essaierait de succéder au meilleur président de l’histoire de la Fédé, lui. En réalité c’était avant mais ça sonnait mieux dit comme ça. Désolé. Bon ceci dit, on peut malgré tout parler de la magie de la Coupe de France, je vous le concède. Bah oui quand même, on a vu Corentin Jean mettre un doublé, Toulouse gagner un derby et Marseille a de nouveau gagné un match les amis ! Et oui. Et le pastis sur le Vieux Port, c’est qu’on a pu assister à, je l’espère de tout cœur, l’avènement d’un minot. Retenez ce nom : Cheikh Bamba Dieng. Espérons pour eux que le déclic soit arrivé parce que sinon c’est inquiétant, très inquiétant. 

Florian Thauvin au match Olympique de Marseille (OM) VS Lens (RCL) au Stade Vélodrome à Marseille le 20n Janvier 2021. / AFP / NICOLAS TUCAT

Oui comme à l’accoutumée, vous allez me dire que j’abuse, que je suis toujours plus dur avec certains que d’autres etc mais (déjà qui aime bien châtie bien hein), ce n’est pas moi qui le dis mais les chiffres. Et pour paraphraser un grand rappeur « Les Hommes mentent mais pas les chiffres ! ». En termes de chiffres, nous avons pour l’Olympique de Marseille, une neuvième place au classement. Un seul point pris sur les quinze derniers possibles, un entraineur qui démissionne parce que la direction va à son encontre, les deux joueurs phares qui ne peuvent plus se voir, dont un qui est en fin de contrat. Le capitaine parait désemparé à chaque match. Ajoutons à cela un fond de jeu totalement inexistant, un nouveau record entaché de médiocrité en Coupe d’Europe, des recrues qui tardent à se montrer (même si le contexte dépeint ici n’aide pas du tout). Rajoutons à tout cela le fait que le club est sujet chaque deux semaines à une rumeur de vente soudaine par des dirigeants critiqués par les anciennes gloires du club. Puis pour finir ajoutons le fait que les supporters sont venus au centre d’entraînement pour une explication musclée, certains individus sont, eux, venus pour en découdre. En clair, les supporters olympiens veulent au minimum le départ du tandem directionnel au pire … 

Mais soyons optimistes, le club a retrouvé le chemin de la victoire, doit absolument rester au contact des autres équipes et surtout a deux matches en retard. En les gagnants, ils reviendraient à la 5ème place, à 9 points du 4ème, le séduisant club de Principauté, Monaco. 

Photo de DENIS CHARLET / AFP

D’un point de vue global, la Ligue 1 a retrouvé un niveau super intéressant, tout le monde essaie de jouer, chaque équipe ou presque produit un spectacle agréable à regarder, en concordance avec leurs objectifs. Good Job. A tel point que pour la première fois depuis belle lurette, nous sommes en février nous pouvons nous poser la question : Qui va être couronné champion de France ? Lille, leader du championnat, invaincu face à ses rivaux directs, qui dégage une réelle solidité à chaque ligne, possède un entraineur très compétent et surtout expérimenté, une ligne d’attaque capable de débouler à mille à l’heure. Les principales interrogations tournent autour du parcours en Europa League. Seront-ils capables de sortir une équipe de l’Ajax qui a soif de revanche européenne ? S’ils y arrivent, sauront-ils tenir la cadence sur les deux tableaux ? Ont-ils l’effectif pour ? Si jamais ils n’y arrivent pas, ne vont-ils pas s’écrouler mentalement ? En attendant, lorsqu’on a fini deuxième de son groupe, à deux petits points du leader, le grand Milan AC et qu’en plus on leur a infligé leur seule défaite de la compétition et de telle manière, tous les espoirs sont permis. 

L’avantage lorsqu’on finit 7ème et qu’on échoue en demi-finale de Champions League c’est, enfin il y en a deux, déjà qu’on ne peut pas faire pire la saison suivante, et de facto, et bien, que l’on ait une semaine complète pour travailler. C’est donc dans ce contexte que les lyonnais sont 2ème de Ligue 1. Après des débuts tonitruants puis un passage à vide dû à une période de mercato estival très agitée (pour pas grand-chose finalement), la machine lyonnaise est en marche. Seulement deux défaites en 24 matches, aucune défaite dans les gros matches, un milieu de terrain avec cinq joueurs pour trois places mais cinq joueurs qui s’entendent bien, parle le même football et veulent tous leur place. Une bonne émulation quoi ! La deuxième ex æquo meilleure attaque et la troisième meilleure défense. Pas mal sur le papier. MAIS. Lyon a déjà fait 7 matches nuls, ce qui fait 7 points pris sur 21 possibles et ce qui leur coute la première place du classement. Si l’on sent que c’est de moins impossible que le club aille jusqu’au bout, attention tout de même à ne pas trop cramer les mêmes joueurs. C’est d’ailleurs dans cette optique que le champion d’Afrique, Islam Slimani a rejoint le club et que les jeunes pousses du club tels que Ryan Cherki, Sinaly Diomande, Melvin Bard, Malo Gusto ou encore Flo Da Silva et Yaya Soumarré font régulièrement leur apparition sur le banc des remplaçants. Avoir la possibilité de faire cinq changements ça aide. 

Le champion en titre et grandissime favori parait en méforme depuis le début de saison et cela peut parfaitement s’expliquer lorsque l’on regarde les calendriers hallucinants produits par la ligue en début de championnat. Capables de tuer n’importe quel match sur des coups d’éclats mais aussi de perdre n’importe lequel aussi, cette équipe joue sur courant alternatif depuis le début de saison. À six jours du choc face au Barça, Neymar est sorti blessé, quid de la gravité ? Aucune idée à l’heure actuelle mais cela conditionnerait tout de même une partie de la saison, pour la petite stat inutile mais pas trop, sachez que Paris compte plus de défaites que ses deux rivaux cumulés. Allez, je suis gentil, je vous en donne deux autres : Paris n’a jamais perdu lorsque Marquinhos était titulaire et Lyon n’a jamais perdu après avoir ouvert le score. Mieux encore, ils ont toujours gagné. Douze fois. 

De gauche à droite : Shad Gaspard, Gérard Houllier, Emiliano Sala, Mohamed Abarhoun, Jeremy Wisten, Pape Diouf, Papa Bouba Diouf, Brodie Lee, Nathaël Julan, Christophe Dominici, Diego Armando Maradona & Kobe Bryant

Diego Armando Maradona est parti, sûrement pour rendre à Dieu sa main. Vu la paix qui règne au Paradis, je pense que nous ne le reverrons pas. Cependant, il doit être en train de discuter football avec Pape Diouf et Papa Bouba Diop, le jeune Nathaël Julan, Mohamed Abarhoun et notre légende nationale Bruno Martini leur donne le point de vue d’un gardien. Jeremy Wisten est aux anges … être entrainé à 17 ans par Johann Cruyff et Emiliano Sala ça aide, il faut l’avouer. Pendant ce temps, Christophe Dominici doit sûrement leur dire que le meilleur sport se joue avec un ballon ovale, ce à quoi Kobe Bryant doit surement répondre qu’il s’agit du plus gros mensonge jamais entendu et que de toute façon le meilleur joueur de cet autoproclamé meilleur sport n’est nul autre que Lionel Messi. Shad Gaspar, Brodie Lee & Gérard Houllier sont également partis, leurs milieux respectifs leur ont rendu un hommage digne de ce nom mais en même temps absolument pas à la hauteur de leurs personnes. Wuhan tu paieras.

Bonjour à vous qui nous lisez, j’ai mis du temps à reprendre mais c’était uniquement pour m’assurer que j’allais fournir un travail qualitatif. Aujourd’hui nous allons parler de football, du ballon rond, du rectangle vert et du sport où « à la fin c’est toujours les allemands qui gagnent ». J’aimerai profiter de ces quelques lignes pour honorer la mémoire des sportifs disparus durant l’année passée ainsi que le début de l’année et remercier tous les employés de la chaîne désormais obsolète TELEFOOT, pour ces moments de plaisir. Du foot, que ça mais avec intelligence, pas d’abondance de chiffres inutiles, que de la bienveillance. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que les protagonistes de Ligue 1 regrettent de manière unanime la fermeture de la chaîne. 

Mesdames, Messieurs et les autres, merci à vous d’avoir lu ce premier épisode version 2021 de « Dans les yeux de Mike »

Féminicides : Bourreaux & quête de reconnaissance

En 2019 , le nombre de femmes tuées par leur conjoint ou ex-conjoint se sont accrues dépassant le triste bilan de 2018, étant de 108 femmes. Atteignant le triste record de 152 femmes, tuées par leur conjoint ou ex-conjoint. À l’heure où j’écris ces mots, nous sommes à 93 femmes tuées par leur conjoint ou ex-conjoint, depuis le 1er Janvier 2020. Pour qualifier ce type d’homicide, le terme de « féminicide » est de plus en plus employé. Un terme qui n’est pas encore reconnu par la loi française… Les associations de lutte contre les violences faites aux femmes se multiplient et on en parle enfin ! Nous nous y sommes intéressées, tout d’abord, parce que la cadence de ces fémicides se sont accélérées comme si, 2019 était un TGV de la violence qu’on ne peut arrêter… Puis, c’est aussi le double discours de nos institutions face à ces femmes en détresse qui nous a laissé perplexe et enfin, c’est bien l’engouement médiatique autour de sujet qui a attiré notre attention. Avant d’évoquer les problématiques entourant la féminicide, il est important de comprendre que signifie le terme « féminicide » et ce qu’il englobe.

Dans un premier temps, il s’agirait d’un terme utilisé au XIXeme siècle qui a été popularisé dans les années 1980. Un feminicide désigne donc le meurtre d’une femme en raison de sa condition de femme, généralement pour désigner ce genre de crime, nous parlons d’homicide. Ce terme générique désigne le meurtre d’une personne humaine.

En 1992, Diana Russell, Sociologue et féministe, définie le féminicide comme un meurtre de femme parce qu’elle est une femme (« politics of Killing woman« ). En d’autres termes, cela découlerait d’une haine viscérale des femmes qui mènerait au meurtre. Ensuite, il faut prendre en compte la société profondément masculine voire misogyne dans laquelle nous vivons, où les violences contre les femmes sont ancrées, répandues et banalisées depuis le moyen-âge.

Dans nos sociétés faites autour de l’homme, pour l’homme, les violences masculines contre les femmes sont nombreuses et banalisées. Cette banalisation est visible dans de nombreux pays du monde comme la Chine, où avant l’abandon de la politique de l’enfant unique, les bébés filles étaient tuées. On peut également prendre en exemple d’autres pays comme la Cisjordanie où le crime d’honneur est très répandu.

Pour terminer cette définition, il faut dire qu’en France , tous les deux jours une femme meurt sous les coups de son conjoint, une proportion qui peu à peu s’amenuise… Ces crimes sont reconnus comme crimes passionnels par l’Etat ou encore comme « drames familiaux ». Leur caractère particulier semble être plongé dans une masse difforme …

Le bourreau et ses tourments

Après des recherches approfondies sur le comportement de ses hommes, nous avons compris que cela est plus complexe que ce que nous pensions… Cela nous a permis de mettre en exergue deux causes majeures : une agressivité masculine dont la gérance serait complexe et les différentes formes de jalousie.

En ce qui concerne la première cause permet d’identifier plusieurs types de bourreaux. Tout d’abord, l’agressif qui cherche à faire souffrir l’autre à tout prix alors que le violent se désintéresse complètement de l’autre. Puis, nous avons l’impulsif et le compulsif qui sont diamétralement opposés ! En effet, l’impulsif agit dans un moment de colère alors que le compulsif agit selon l’instinct et à conscience de son acte morbide. Ensuite, il y a le psychopathe qui constitue une catégorie puisqu’il suit ses besoins sans penser à l’autre. En d’autres termes, il laisse son imaginaire prendre le pas sur le réel et se laisse submerger par tout cela jusqu’à commettre l’irréparable. Pour le psychanalyste américain, René Spitz, le psychopathe a un manque d’affection immense provenant de son enfance. Il est donc plus enclin à reproduire une violence subit dans son enfance. Dans ce raisonnement, on peut dire que l’individu agit en reproduction d’une situation lui paraissant normale puisque l’ayant acquis comme tel. Enfin, il y a le sadique et psychotique qui s’oppose. Le sadique agit ainsi parce que cela crée en lui une certaine excitation. Il a la volonté de jouir pleinement du pouvoir qu’il exerce sur l’autre. Quant au psychotique, lui, suit un raisonnement basé sur des pensées délirantes ou encore des hallucinations.

Pour la seconde cause, Willy Pasini , psychiatre et sexologue italien , identifie sept types de jalousie criminelle qui peuvent conduire au féminicide : l’honneur, l’orgueil, la rage, la possessivité, la rivalité, la solitude et la réactivation de l’Oedipe.

Dans un premier temps, la solitude, la possessivité et la réactivation du complexe d’Oedipe mettent en exergue deux causes à ces excès de jalousie : l’abandon et le besoin de posséder l’autre. Le sentiment d’abandon se trouver exacerbé dans la solitude et résulte d’une séparation douloureuse. Cette incompréhension qui rend le fait que la femme tant aimé puisse refaire sa vie ou vivre sans l’individu impossible mais surtout inconcevable. Il se retrouve donc dans une peine inconsolable qui peut le pousser à commettre l’irréparable. Le besoin de posséder l’autre se démontre par la possessivité et la réactivation du complexe d’Oedipe. En effet, le besoin de posséder l’autre et de ne jamais laisser quelqu’un d’autre l’approcher est un des excès dont résulte la possessivité. Lorsque l’individu sent l’autre lui échapper ou bien s’il pense qu’elle peut s’en aller à tout moment, séduire quelqu’un d’autre, il peut perdre tout contrôle et commettre un féminicide. Dans le cadre de la réactivation du complexe d’Oedipe , qui est le sursaut d’un souvenir douloureux d’enfance rappelant un sentiment d’abandon parentale qui survient lorsque l’on croise ou on aperçoit l’être tant aimée avec un autre, le besoin de posséder l’autre est visible et se transcrit dans le refus de la laisser refaire sa vie tandis que lui est seul. Il peut dans ce mélange de sentiment, totalement partir en roue libre et dans un excès de colère lié à une jalousie excessive, la tuer.

Dans un second temps, l’orgueil, la rage , l’honneur et la rivalité sont explicités par une cause majeure , le sentiment d’humiliation. Se sentir humilier, se sentir rabaisser, perdre l’amour d’un être cher , être quitté pour un autre, être trompé tout ceci peuvent nourrir un sentiment d’humiliation qui conduit à une réaction par sursaut d’orgueil , par rage, pour sauver son honneur ou pour essuyer un affront et tous mènent à un féminicide. Pour l’honneur, c’est le fait de ne pas supporter une tromperie, de réagir de manière disproportionnée et violente au fait d’être quitté ou à une humiliation publique. En ce qui concerne l’orgueil, il s’agit souvent de féminicides commis pour punir des femmes qui se refuseraient à l’individu, des refus perçus ncomme une défiance face au rôle de l’homme et à sa supposé domination sociale. Dans le cas de la rivalité , la femme est un trophée, une récompense , elle est déshumanisée, elle est le trophée d’une guerre que se livre deux hommes . Par conséquent, celui qui perd, peut commettre un féminicide pour empêcher à celui qui a gagné de jouir de « son trophée ». Quant à la rage , c’est une réaction instinctive résultant d’un choc insurmontable et par conséquent, il peut être le résultat d’une humiliation sans nom …

Tout ceci ne justifie en rien que tous les deux jours en France, une femme meurt sous les coups de son conjoint ou de son ex-conjoint. Cela permet juste de mieux appréhender les comportements que peuvent avoir ces bourreaux .

Le Féminicide et sa quête de reconnaissance

Le féminicide existait bien avant sa définition en 1992 par Diane Russell puisque depuis des siècles, les femmes sont tuées en raison de leur sexe. Malheureusement, les exemples ne manquent pas, de l’assassinat des sœurs Mirabal dans les années 1960 aux disparitions des femmes de Ciudad Juarèz en 1993, toutes avaient pour unique point commun le fait d’être des femmes.
Toutes ces affaires de plus en plus graves et médiatisées poussent l’ONU à adopter un texte sur les violences contre les femmes et à prendre comme Journée Internationale de la lutte contre les violences faites aux femmes, le 25 Novembre, jour de la mort tragique des sœurs Mirabal .
En 1994, la convention de Belèm Do Para a lieu au Brésil et a pour sujet « l’élimination de la violence contre les femmes ». Trente-trois États signent la convention mais rien ne change de manière significatif.
Les années 2000 et 2010 marquent un tournant dans la lutte contre les violences faites aux femmes et pour la reconnaissance des féminicides comme tels. En effet en 2010, l’ONU des femmes voit le jour et à peine deux ans plus tard, le féminicide est reconnu comme « un concept-outil permettant de sensibiliser l’opinion publique internationale et par la même occasion, permettre une prise de conscience collective ».
En France, c’est en 2014 que le terme est reconnu par la Commission générale de terminologie et de néologie mais pas par la justice…

En 2019, plus précisément du 8 Juillet au 3 Septembre 2019, le gouvernement français a ouvert le Grenelle des violences conjugales pour y faire émerger les solutions et moyens pour lutter efficacement contre les féminicides en France. Le 25 Novembre 2019, Edouard Philippe alors Premier Ministre, a dévoilé en ce jour symbolique , les propositions retenues lors du Grenelle. Forcée de constater la déception des associations, notamment, sur le budget qu’elles jugent insuffisant. En effet, les associations comme #Noustoutes, réclamaient que le gouvernement consacre un milliard d’euros pour lutter efficacement contre les violences faites aux femmes en France. Or l’Etat n’a débloqué que 360 millions d’euros à cette lutte.

2019, l’année de la médiatisation massive, de la conscientisation et de la lutte contre les féminicides…. Voilà comment les médias parlent de l’an passé mais dans les faits c’est un peu plus complexe. Puisque même si la mobilisation a été important, en témoigne la Marche contre les violences faites aux femmes du 23 Novembre 2019, il faut constater que plus de 150 femmes sont mortes sous les coups de leur conjoint ou leur ex-conjoint. L’action gouvernement reste insuffisante et la formation des forces de l’ordre à ce genre de situation également. Le rapport du Grenelle, un an après, rendu public par la Fondation des femmes en est la preuve.

En effet, la Fondation des femmes est claire, le bilan du Grenelle des violences conjugales est mitigé . Seules les mesures les moins coûteuses et demandant le moins d’effort ont été mises en place, soit 30 % des mesures, celles demandant un travail et du financement conséquent ont été mis de côté pour l’instant. Cela pose problème puisqu’en période de crise sanitaire et de confinement, le manque d’hébergements spécialisés semblable à la Maison des femmes de Saint-Denis, en Seine-Saint-Denis, se fait sentir et de nombreuses femmes n’ont pas accès à une aide suffisante.
Cette pandémie, a également mis en exergue un angle mort du Grenelle, les familles et enfants des victimes qui n’ont pas été pris en compte lors des débats.

Du côté du gouvernement, il nuance ce rapport et met en avant les points positives et les avancées qui ont eu lieu en 2020.
Effectivement, selon Isabelle Rome, coordinatrice de la lutte contre les violences conjugales au sein du ministère de la justice, il y a une « baisse sensible des homicides malgré la hausse des violences conjugales » . Elle met en avant le fait que les dispositifs mis en place pour lutter contre les violences faites aux femmes comme la plateforme « arretonslesviolences.gouv.fr » ou encore le téléphone grave danger, ont été plus utilisés. En d’autres termes, les signalements de violences conjugales se sont accrues de 15% pour la plateforme et plus de 1 200 téléphones ont été distribués.
En ce qui concerne le grenelle, Isabelle Rome précise qu« un certain nombre de mesures issues du Grenelle […] sont toutes en train d’être mises en place »

En 2020, 93 femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-conjoint mais il faut nuancer cette baisse qui peut être l’arbre qui cache la forêt. En effet, cette année de pandémie mondiale où le confinement était la norme de nombreuses femmes ont été enfermés avec leur bourreau sans pouvoir agir ou fuir . L’augmentation des signalements devrait d’une part inquiéter puisque cela peut être le signe que les violences conjugales ce sont accrues durant les confinements mais d’autre part, être le signe d’une parole qui se libère. Les victimes sont plus promptes à demander de l’aide et cela est bien le reflet d’une démocratisation de la lutte contre les violentes faites aux femmes.

Queen.

L’article 24 : Celle qui a allumé la mèche …

La loi #SecuriteGlobale est une loi concernant la sécurité globale du territoire et de ceux censés protégés les français mais les articles 21, 22 & 24 posent problème ….

L’article qui a déclenché la colère des journalistes et les mises en garde de la Défenseure des droits, c’est bien l’article 24. 

L’article 24

Extrait de loi : Article 24 de la proposition de loi : « Est puni d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende le fait de diffuser, par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support, dans le but qu’il soit porté atteinte à son intégrité physique ou psychique, l’image du visage ou tout autre élément d’identification d’un fonctionnaire de la police nationale ou d’un militaire de la gendarmerie nationale lorsqu’il agit dans le cadre d’une opération de police. »

Vous avez bien lu , filmer un agent de police ou un gendarme peut être condamné à un an de prison, si la vidéo est jugée nuisible, préjudiciable… 

Or les vidéos concernant les forces de l’ordre, sont souvent accablantes et les mettent peu à leur avantage. Cela fait écho à toutes les vidéos dénonçant les violences policières, essentielles puisque sans elles, il n’y aurait pas de preuves. 

Par conséquent, cela laisse une certaine liberté aux policiers qui pourront mettre en garde à vue, poursuivre des personnes parce qu’ils pensent que les images captées peuvent leur nuire. Cela pose un problème, celui de la liberté d’information des français qui peuvent se sentir museler et ne plus filmer aucun agent de police ou gendarme par peur de représailles. 

La Défenseure des droits, Claire hédon, a publié un communiqué de Presse sur la proposition de loi « Sécurité Globale » , le 5 Novembre dernier. Communiqué de Presse où elle exprime ses inquiétudes sur l’ensemble de la loi notamment l’article 24. Elle craint que la liberté de la presse et le droit d’informer ne soient entravés par cette loi et a donc rappelé : « l’importance du caractère public de l’action des forces de sécurité et considère que l’information du public et la publication d’images relatives aux interventions de police sont légitimes et nécessaires au fonctionnement démocratique, comme à l’exercice de ses propres missions de contrôle du comportement des forces de sécurité ». 

En d’autres termes, elle craint que la population se retrouve muselée et ne puisse exercer son droit de contrôle sur les forces de l’ordre, ce qui est normalement le cas en démocratie. 

Il ne faut jamais oublier qu’en France, le peuple est souverain, ce qui veut dire que la police travaille pour protéger le peuple et non pour le museler . 

Dès que les journalistes ont eu connaissance de la proposition de loi, ils sont directement montés aux créneaux pour la dénoncer .

La gronde des journalistes

Ils craignent que la police se serve de cette loi pour les museler et entraver leur droit d’informer et leurs libertés en tant que journalistes : par des gardes à vues ou des tabassages comme on peut le voir depuis quelques temps lors de manifestations. 

En effet, les incidents entre les journalistes et les forces de l’ordre en manifestations ne manquent pas . Des journalistes comme Taha Bouhafs sont souvent la cible de certains forces de l’ordre pour leur captation d’images lors de manifestations, rarement à l’avantage de ces derniers.

Pour mener la lutte, une mobilisation a pris forme autour de cette contestation contre cet article et la loi en générale . Une première manifestation a eu lieu le 17 Novembre, devant l’Assemblée nationale. Une manifestation très suivie durant laquelle sept journalistes ont été violentés et empêchés d’exercer pleinement leur métier. D’ailleurs Hannah Nelson, photojournaliste, a été placée en garde à vue avant d’être relâchée avec un rappel à l’ordre quelques heures plus tard

Des journaux tels que Médiapart ou Libération ont dénoncé le caractère liberticide de cet article et de la loi dans son ensemble. 

Suite à la tournure que prenait cette mobilisation, le ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, a reçu le 23 Novembre , une délégation de la coordination contre la loi sécurité globale . La rencontre n’a pas été concluante et la délégation a quitté le bureau du ministre de l’Intérieur moins d’une heure après y être entrée. Elle explique que le ministre de l’Intérieur a refusé de répondre à leurs questions et a préféré détourner le sujet. La délégation a donc appelé à manifester, ce samedi 28 Novembre, dans toute la France et refuse catégoriquement de rétablir le dialogue face à tant de mépris.

Le ministère de l’Intérieur a donc choisi comme interlocuteur Reporters Sans Frontières (RSF). Sauf qu’entre l’ONG et une partie des journalistes la fracture est nette. En effet, de nombreux journalistes  de terrains leur reproche de ne pas avoir réagi lorsqu’ils ont été maltraités par les forces de l’ordre. Ce choix ne passe pas . 

      Le ministre de l’Intérieur affirme que la loi ne viendra en rien gêner le travail des journalistes et respectera la liberté de la presse . 

Il est effectivement précisé dans l’article 24, ceci : « L’article 35 quinquies de la loi du 28 juillet 1881 sur la liberté de la presse ne font pas obstacle à la communication, aux autorités administratives et judiciaires compétentes, dans le cadre des procédures qu’elles diligentent, d’images et éléments d’identification d’un fonctionnaire de la police nationale ou d’un militaire de la gendarmerie nationale ».

Cette affirmation nie la réalité de faits et des manifestations en France. La liberté de la presse est bien en danger avec cette loi vu le comportement des forces de l’ordre envers les journalistes. Les incidents à Place de la République, ce 23 Novembre dont l’agression du journaliste Rémy Buisine par les Forces de l’ordre viennent confirmer la dangerosité d’une telle loi pour les citoyens et les journalistes.

L’exécutif nie, refuse de voir l’évidence :  il y a un problème avec l’institution policière.  Au contraire, il accable la population, tente de protéger la police mais ne fait que renforcer le corporatisme et ne lutte pas contre le mal qui ronge la police, le racisme. 

Cette fin de semaine a été riche en rebondissements entre le Premier ministre qui annonce la mise en place d’une commission pour réécrire le texte, une enquête de Loopsider sur une énième violence policière et un  ministre de l’Intérieur qui affirme devant des millions de français dans le JT de France 2 que Rémy Buisine a refusé de répondre aux questions de l’IGPN, ce que le journaliste a réfuté sur Twitter quelques minutes     après. Ce fut, une fin de semaine riche en émotions et cela est loin d’être finie .. 

Cette loi cristallise les tensions d’une société fracturée qui a peur pour ses libertés et qui n’a plus confiance en ceux qui nous dirigent et en ceux qui nous « protègent » .

Queen .

Que se passe-t-il ?

Salutations à tous nos lecteurs, j’espère que malgré toutes ces annonces et cette ambiance morose autour de nous, vous vous portez bien. Je n’ai pas sorti de chroniques ces derniers jours car je préparais un petit concept pour le premier anniversaire de la rubrique, stay tuned … Aujourd’hui mes yeux ont vu énormément de choses, alors installez vous confortablement et bienvenue Dans Les Yeux de Mike !

Mais que se passe-t-il sur la planète foot ? Rien n’est plus comme avant, la loyauté n’est plus de mise et ce n’est pas Mesut Özil qui vous dira le contraire. Le champion du monde 2014 qui fût, en tout début de saison, exclu de la liste des joueurs d’Arsenal pouvant disputer l’UEFA Europa League vient d’être exclu de celle des joueurs pouvant disputer la Premier League, le championnat anglais. La crise sanitaire (sans fin ?) Que nous traversons actuellement, a fait énormément de mal aux clubs de football professionnels, (je détaillerai mon propos plus tard dans la chronique) de facto, la priorité est aux économies. La preuve la plus concrète c’est bel et bien Arsenal qui nous la donne. Il y a quelques jours, le club a annoncé le licenciement de la mascotte du club, présente chez les Gunners depuis plus de 27 ans pour des raisons économiques. Suite à cela, le meneur de jeu allemand a annoncé sur ses réseaux sociaux que « tant qu’il sera au club, il prendra en charge son salaire. Afin que cette figure historique du club puisse rester parmi nous. » M*rde ! Les patrons de Kroenke Sports & Entertainment, les propriétaires du club, l’ont dans l’os. Surtout qu’il y a quelques années, pour garder le sauveur de mascotte, proche du départ, il ont inscrit une clause dans son contrat. Mais pas n’importe laquelle, une clause qui stipulait que s’il était toujours au club après l’été 2020, il percevait un bonus de 9 millions d’euros. Il figure aussi une clause qui concerne le nombre de matches joués mais celle-ci n’a jamais été rendue publique. Mais attention, l’entraîneur du club a affirmé que tout cela n’était que purement sportif. Se passer de Mesut dans une équipe où tu possèdes Nicolas Pepe, Alexandre Lacazette, P-E Aubameyang pour ne citer qu’eux, je ne sais pas si c’est se rendre service mais bon, c’est Mikel l’entraineur, pas nous.

Le point positif ici, c’est que les joueurs ne boudent pas leur entraîneur, oui oui ça existe et chez nous en France. Et oui, c’est bel et bien une guerre que les joueuses de l’équipe de France ont entamé avec la sélectionneuse Corinne Diacre. Après l’affront, que dis-je, l’humiliation subie par Marie-Antoinette Katoto en 2019, c’est au tour des joueuses lyonnaises d’entrer publiquement en conflit avec l’ancienne coach du Clermont Foot FC. Pour vous rappeler les faits, la joueuse parisienne finit la saison de D1 avec 22 buts en 20 matches dont 19 durant lesquels elle fut titulaire. Une statistique incroyable mais insuffisante pour participer à la coupe du monde à domicile avec l’équipe de France. Véritable désillusion pour la joueuse de 22 ans, qui fête d’ailleurs son anniversaire aujourd’hui (1er novembre).

Puis il y a quelques semaines, la joueuse de l’OL, Eugenie Le Sommer a répondu à sa coach d’abord dans les médias en contredisant absolument tout ce qui avait été dit par celle-ci puis ensuite en marquant et nous gratifiant de la célébration « je ne vous entends pas » de son collègue Memphis accompagné d’un regard noir. Mme Diacre lui reprochait de ne pas avoir respecté les consignes. Reynald Pedros, qui a entrainé les filles de l’OL a affirmé sur le plateau du Late Football Club sur Canal+ « les joueuses allaient en EDF la boule au ventre. Il n’ya plus aucun plaisir à aller en sélection. Elle y vont parce que l’on ne refuse pas l’équipe de France. Mais bon, elles revenaient, il fallait presque les ramasser à la petite cuillère. » A titre de comparaison, lors de l’été 2018, 23 potes sont partis en voyage en Russie et sont rentrés auréolés d’un titre de champion du monde.

Alors oui, on ne refuse pas l’équipe de France, sauf quand on s’appelle Sarah Bouhaddi. La septuple championne d’Europe a décliné sa sélection en disant que l’ambiance de travail avec l’actuelle sélectionneuse était délétère. Pire même elle a déclaré « Ça ne sert à rien de jouer en sachant que l’on n’a aucune chance de gagner. Tant que Corinne Diacre restera en poste, la France ne gagnera rien. On ne gagnera pas l’Euro. » Ambiance.

Ambiance tout aussi particulière dans les rangs du PSG qui fait face à un florilège de joueurs en direction de l’infirmerie, un entraineur plus ou moins en froid avec son directeur sportif et un jeu qui ne rend que très peu de gens optimistes sur l’issue de la saison. À l’instar de Jurgen Klopp ou encore Pep Guardiola, l’effectif parisien ne cesse de crier à qui veut l’entendre que les joueurs sont plus qu’épuisés. Le championnat s’étant arrêté de manière totalement stupide .. excusez-moi, je rectifie, le championnat fût arrêté de manière logique durant l’apogée de la crise sanitaire. Suite à cela, les différents championnats dans les différents sports ont cherché moult solutions pour pouvoir reprendre et apporter une fin sportive aux activités. Excepté l’Eredivisie, le championnat néerlandais, tout le monde a souhaité reprendre et tout le monde a repris. Tout le monde sauf la France, la configuration à ce moment-là arrangeait un tas de présidents. Paris était devant, Marseille était qualifié en LDC (pour la première fois depuis des lustres), Rennes jouissait d’une troisième place synonyme de gain de 14,5 millions d’euros dans les caisses du club. Toulouse et Amiens relégués, Lyon et son dérangeant président relégués à la 7ème place et donc non-européen. Que du bonheur. La ligue des champions a fini par reprendre mi-août, sous format de match couperet. Tu perds, tu sors. Un format qui me rappelait mes meilleurs après-midi au Fremoy, à Balard ou encore à la Robertsau. Les deux seules équipes françaises encore en course nous offrent une performance historique, en effet c’est la première fois que deux clubs de l’hexagone sont en même temps dans le dernier carré de la compétition. Le fait que la finale de cela plus grande compétition de clubs au monde soit un remake de notre finale de Coupe de la Ligue est donc possible faisait saliver les fans de football français. Ce qui nous aurait servi de revanche si je puis dire, oui car être appelé toute l’année « Farmers League » (Ligue de Fermiers) alors que rares sont les victoires anglaises face à nous ces dernières années, c’est un peu le pompon sur la Garonne. C’est à ce moment là que le collectifs des bien penseurs du football français choisit de publier le calendrier de la saison suivante ! Avec un match de reprise le même jour que la finale de la LDC, ce qui en dit long sur le souhait de voir un club français la remporter …

Lyon s’arrêtera en demi-finale face au titan Munichois, qui venait d’infliger un cinglant 2-8 au FC Barcelone. Tandis que les parisiens, après s’être défaits des joueurs de Leipzig, voir leur rêve être anéanti par un ancien de la maison désormais au Bayern Munich, Kingsley Coman. 

Un repos de deux semaines a été donné par les clubs et depuis ce jour, tous les trois jours, les joueurs parisiens enchainent les matches. Ayant énormément de joueurs impliqués dans les rencontres internationales, ça nous fait un tas de joueurs en sur-régime et de facto un tas de blessés. Kylian Mbappé l’a lui même dit : « je n’ai pas l’impression d’être sur une nouvelle saison, mais plutôt le 60ème match d’une saison. Une nouvelle saison, c’est quand tu as le temps de t’arrêter, te reposer, te ressourcer pour repartir plus fort … » Les joueurs parisiens sont 3è en LDC dans un groupe plus qu’à leur portée et en cas de défaite face à Leipzig, l’équipe filerait tout droit en Europa League, ce qui serait un accident industriel pour le club. Ceci dit lorsque ton directeur technique dit que tu n’as jamais été une ville de football, au contraire de ton plus grand rival, on se demande si l’accident n’est pas déjà en cours …

Tous les clubs ont ou commencent à avoir un tas de blessés à l’infirmerie … Mais bon, il n’ya que ceux qui ne connaissent rien au football qui diront « 90’ à courir derrière un ballon tous les trois jours, c’est quoi ? Que doivent dire les soignants ou encore les employés de chantier … »

D’ailleurs si on reste sur le terme chantier on pourrait parler de Santiago Bernabeu, l’antre du Real Madrid. Moi qui comptait visiter ce lieu de pèlerinage pour tout fan de football, pas de chance. Ceci dit, c’est le Real Madrid en entier qui est en chantier. Une quatrième place en Liga, une troisième place en LDC, un jeu qui semble apathique. La victoire contre le Barça semble être l’arbre qui cache la forêt. Malgré que les Merengues se soient séparés de leur indésirables (James & Bale pour ne citer qu’eux), l’équipe semble à la peine. Depuis son retour l’an dernier, Zidane n’a perdu que 9 matches et Marcelo était titulaire à chaque fois. A interpréter comme bon vous semble. 

Je suis journaliste, je me dois d’être le plus impartial possible mais c’est ma rubrique je fais ce que je veux. L’OL a gagné le derby et a prouvé s’il le fallait encore, qu’il n’y avait qu’une seule équipe de football en Rhône-Alpes. Même si cela ne s’est joué à un rien. Sainté qui reste sur 6 défaites de suite a produit un football de qualité, remarquable. Ceci dit, Claude Puel ne se surpasse que lorsqu’il doit affronter son ancien patron, Jean-Michel Aulas. Comme pour lui faire payer son licenciement malgré la tout première demi-finale de LDC du club en 2010. Les bas-fonds du championnat appellent les joueurs du Forez, espérons qu’ils déclineront l’appel … 

C’est tout pour ces semaines, on ne parlera pas du match médiocre des médiocres champions du monde en titre face à la valeureuse équipe de Finlande. J’ai peur d’écrire un roman et/ou saigner des doigts … 

Merci de m’avoir lu c’était Mike,

Vous étiez dans les Yeux de Mike.