H I S T O R I Q U E

Mesdames, messieurs je suis bel et bien de retour. Avec un milliard de choses à vous raconter, concrètement en écrivant cette chronique, je sais de quoi je vais parler mais absolument pas comment. Mais bon, on verra bien comment ça se dégoupille. En attendant, la saison 2021/2022 est ouverte et comme toujours, vous êtes les bienvenus Dans les yeux de Mike.

L’équipe de Volley-ball aux JO de Tokyo

Cet été le BHV a montré qu’il était la meilleure chose qui soit arrivé à la France. Bien que le groupe Lafayette considère BHV comme sa poule aux oeufs d’or, il est question ici du Basket-ball, du Handball et du Volley-ball. Les hommes ont marqué l’histoire .. que dis-je l’Histoire en remportant respectivement l’argent, l’or et l’or à nouveau. Les femmes ne sont pas en reste du tout puisque les handballeuses sont championnes olympique et les basketteuses médaillées de bronze. Notre Teddy national a échoué aux portes de la finale mais a su se remobiliser afin d’aller chercher cette médaille de bronze et nous a donné rendez-vous à Paris 2024, j’en salive déjà ! Tout le gratin sportif, tous les médias du monde, tous les fans du monde entier, ici à Paris. L’épreuve de kanoé-kayak ainsi que celle d’aviron à la base de loisirs de Torcy (c’est officiel hein, je vous vois venir). Les médailles olympiques de Rénelle Lamotte & Mélanie de Jesus dos Santos, à domicile après leur échec à Tokyo … j’ai plus que hâte d’y être.

La dernière citée ne sera d’ailleurs pas totalement à domicile puisqu’elle s’entraine au Pôle France à Saint-Etienne. Mais promis, je mettrais le foot de côté et je jubilerai à chacune de ses voltiges quand bien même je ne comprends absolument rien à la gymnastique artistique. Et ce, malgré mes cours de Staps. 

Ceci étant dit, parlons du football. Vous savez ce fameux sport qui réunit des milliards de personnes à travers le monde, mais oui ce fameux sport auquel tout le monde peut jouer, mais je suis sur que vous voyez de quoi on parle. Oui, exactement le sport dans lequel les français ont été ridicules tout l’été. Tout à fait.

Ridicules à souhait. Tout d’abord lors de l’Euro Espoir, portés par le fabuleux tacticien Sylvain Ripoll, nos bleuets se sont fait sortir en quart de finale de la compétition, par les Néerlandais. Notre parcours en phase de poule a été, comment dirai-je, frustrant. En trois matchs de phases de poule, nous avons perdu qu’une fois. Quatre buts marqués pour un seul but concédé. Sincèrement notre génération était, sur le papier une des plus séduisantes mais le football ne se joue pas sur le papier. Frustré mais cela nous a donné encore plus envie de voir notre équipe A oeuvrer à l’Euro.

Surtout que « le fumier » est de retour ! Mister Charbon, j’ai dénommé monsieur Karim Benzema. Après cinq ans d’absences, le sélectionneur décide de lui faire de nouveau confiance. Malgré un penalty raté, tout semble prometteur avec ses collègues du front de l’attaque que sont Antoine Griezmann & Killian Mbappé. Puis ça paie, on sort du groupe de la mort, non sans mal mais premier quand même. Premier match à élimination face à la Nati. Tout semblait nous sourire, j’avais déjà rédigé ma demande de congé pour la finale mais la suffisance de notre équipe nous aura tué. Le dogmatisme de notre Didier national qui refuse de faire entrer le spécialiste des tirs aux but et Killian qui ponctue son match médiocre en ratant le tir au but décisif. La finale remportée par l’Italie, en Angleterre, face au Three Lions donna lieu à un triste spectacle. Les trois TAB manqués ont été manqués par des joueurs noirs, je vous laisse imaginer la suite. Des insultes dès la fin du match, des injures racistes dans la rue, le moindre noir qui passait était très vite susceptible d’être agressé. Un spectacle désolant. Ceci étant, du côté de la Squadra Azzura la réussite fût totale. Après avoir raté la Coupe du Monde 2018, Roberto Mancini a entrepris un travail de fond. Une nouvelle génération est arrivée, un travail sérieux sur fond d’humilité a été correctement réalisé, les voilà désormais à la cinquième place du classement FIFA et sur le toit de l’Europe. Sir Alex Ferguson ou encore Michael Jordan disaient « L’attaque fait gagner des matchs (lever des foules) mais la défense te fait gagner des titres. » alors comment parler de cette Italie sans mentionner leur défense inoxydable et surtout leur gardien, GiGi Donnarumma.

Considéré par bon nombre comme la future légende à ce poste, le joueur âgé de 22 ans affiche déjà des statistiques plus qu’éloquentes. En effet, il n’a jamais encaissé plus de deux buts dans le même match avec sa sélection. Titulaire indiscutable de l’AC Milan et de facto, habitué à l’exigence d’un top club européen, libre tout contrat, possédant une valeur marchande colossale, l’opportunité de marché était trop belle pour que le PSG ne fonce pas dessus. Le club parisien se retrouve donc dorénavant avec deux gardiens de classe mondiale dans ses rangs, tandis que certains se content depuis dix ans de Mandanda ou encore Lopes. Le slogan du club du 16è arrondissement est « Rêvons plus grand », pour se le permettre le club à eu au nez et à la barbe du Barça le joueur néerlandais, Wijnaldum. Ce qui a fait pencher la balance ? L’argent. Le projet sportif était intéressant dans les deux clubs, mais l’état désastreux des finances catalanes ont permis au PSG de rafler la mise. Puis comme c’était pas assez, ils ont pris l’un des joueurs, si ce n’est le joueur le plus sous-côté à mon gout, le lion de l’Atlas : Achraf Hakimi. Pour 60 millions seulement. Ici aussi, les finances calamiteuses expliquent cela et la vente de leur meilleur buteur, le joueur qui leur a permis de décrocher le Scudetto, Romelu Lukaku pour 115 millions. On a souvent dit que ce club manquait de leader et ce qu’il l’empêchait d’atteindre le graal en coupe d’Europe. Action, réaction. Qui est le meilleur dans ce domaine ? Sergio Ramos ? Boum grosse offre, vidéo bleue, le champion de (il a tout gagné lol) est au PSG. Et comme si cela ne suffisait pas, les dirigeants se sont fait un petit plaisir, d’un mètre 69. Lionel Messi. 

Il jouera donc en Ligue 1, la Pulga nous fera cet honneur. Un championnat rempli de promesses avec un changement de philosophie chez les coachs. Fini le « Le plus important c’est les trois points. » dorénavant c’est du football total. On gagne parce que l’on joue mieux que l’adversaire. « Bordel que pied ! » Pour paraphraser l’autre. Ceci dit hormis Paris, les grosses cylindrées peinent à se lancer. Marseille, qui semble le plus en jambe à l’heure actuelle, possède quatre points en deux matchs tandis que Lyon, Monaco et Lille ne comptent eux qu’un vulgaire point. Les matches de ce weekend deviennent d’ores et déjà primordiaux pour ces clubs. 

De toute façon, on sera là la semaine prochaine pour en discuter et se moquer de certains. On parlera du contrat de Mbappé, de Lewangoalski, de City, du Barca nouvelle formule et forcément de l’actualité à ce moment-là. Ce fût un énorme plaisir que de vous retrouver et j’espère que cette année vous serez encore plus nombreux à apprécier ces papiers.

Gros bisous, vous revenez quand vous voulez ici,

Dans les yeux de Mike. 

Que se passe-t-il ?

Salutations à tous nos lecteurs, j’espère que malgré toutes ces annonces et cette ambiance morose autour de nous, vous vous portez bien. Je n’ai pas sorti de chroniques ces derniers jours car je préparais un petit concept pour le premier anniversaire de la rubrique, stay tuned … Aujourd’hui mes yeux ont vu énormément de choses, alors installez vous confortablement et bienvenue Dans Les Yeux de Mike !

Mais que se passe-t-il sur la planète foot ? Rien n’est plus comme avant, la loyauté n’est plus de mise et ce n’est pas Mesut Özil qui vous dira le contraire. Le champion du monde 2014 qui fût, en tout début de saison, exclu de la liste des joueurs d’Arsenal pouvant disputer l’UEFA Europa League vient d’être exclu de celle des joueurs pouvant disputer la Premier League, le championnat anglais. La crise sanitaire (sans fin ?) Que nous traversons actuellement, a fait énormément de mal aux clubs de football professionnels, (je détaillerai mon propos plus tard dans la chronique) de facto, la priorité est aux économies. La preuve la plus concrète c’est bel et bien Arsenal qui nous la donne. Il y a quelques jours, le club a annoncé le licenciement de la mascotte du club, présente chez les Gunners depuis plus de 27 ans pour des raisons économiques. Suite à cela, le meneur de jeu allemand a annoncé sur ses réseaux sociaux que « tant qu’il sera au club, il prendra en charge son salaire. Afin que cette figure historique du club puisse rester parmi nous. » M*rde ! Les patrons de Kroenke Sports & Entertainment, les propriétaires du club, l’ont dans l’os. Surtout qu’il y a quelques années, pour garder le sauveur de mascotte, proche du départ, il ont inscrit une clause dans son contrat. Mais pas n’importe laquelle, une clause qui stipulait que s’il était toujours au club après l’été 2020, il percevait un bonus de 9 millions d’euros. Il figure aussi une clause qui concerne le nombre de matches joués mais celle-ci n’a jamais été rendue publique. Mais attention, l’entraîneur du club a affirmé que tout cela n’était que purement sportif. Se passer de Mesut dans une équipe où tu possèdes Nicolas Pepe, Alexandre Lacazette, P-E Aubameyang pour ne citer qu’eux, je ne sais pas si c’est se rendre service mais bon, c’est Mikel l’entraineur, pas nous.

Le point positif ici, c’est que les joueurs ne boudent pas leur entraîneur, oui oui ça existe et chez nous en France. Et oui, c’est bel et bien une guerre que les joueuses de l’équipe de France ont entamé avec la sélectionneuse Corinne Diacre. Après l’affront, que dis-je, l’humiliation subie par Marie-Antoinette Katoto en 2019, c’est au tour des joueuses lyonnaises d’entrer publiquement en conflit avec l’ancienne coach du Clermont Foot FC. Pour vous rappeler les faits, la joueuse parisienne finit la saison de D1 avec 22 buts en 20 matches dont 19 durant lesquels elle fut titulaire. Une statistique incroyable mais insuffisante pour participer à la coupe du monde à domicile avec l’équipe de France. Véritable désillusion pour la joueuse de 22 ans, qui fête d’ailleurs son anniversaire aujourd’hui (1er novembre).

Puis il y a quelques semaines, la joueuse de l’OL, Eugenie Le Sommer a répondu à sa coach d’abord dans les médias en contredisant absolument tout ce qui avait été dit par celle-ci puis ensuite en marquant et nous gratifiant de la célébration « je ne vous entends pas » de son collègue Memphis accompagné d’un regard noir. Mme Diacre lui reprochait de ne pas avoir respecté les consignes. Reynald Pedros, qui a entrainé les filles de l’OL a affirmé sur le plateau du Late Football Club sur Canal+ « les joueuses allaient en EDF la boule au ventre. Il n’ya plus aucun plaisir à aller en sélection. Elle y vont parce que l’on ne refuse pas l’équipe de France. Mais bon, elles revenaient, il fallait presque les ramasser à la petite cuillère. » A titre de comparaison, lors de l’été 2018, 23 potes sont partis en voyage en Russie et sont rentrés auréolés d’un titre de champion du monde.

Alors oui, on ne refuse pas l’équipe de France, sauf quand on s’appelle Sarah Bouhaddi. La septuple championne d’Europe a décliné sa sélection en disant que l’ambiance de travail avec l’actuelle sélectionneuse était délétère. Pire même elle a déclaré « Ça ne sert à rien de jouer en sachant que l’on n’a aucune chance de gagner. Tant que Corinne Diacre restera en poste, la France ne gagnera rien. On ne gagnera pas l’Euro. » Ambiance.

Ambiance tout aussi particulière dans les rangs du PSG qui fait face à un florilège de joueurs en direction de l’infirmerie, un entraineur plus ou moins en froid avec son directeur sportif et un jeu qui ne rend que très peu de gens optimistes sur l’issue de la saison. À l’instar de Jurgen Klopp ou encore Pep Guardiola, l’effectif parisien ne cesse de crier à qui veut l’entendre que les joueurs sont plus qu’épuisés. Le championnat s’étant arrêté de manière totalement stupide .. excusez-moi, je rectifie, le championnat fût arrêté de manière logique durant l’apogée de la crise sanitaire. Suite à cela, les différents championnats dans les différents sports ont cherché moult solutions pour pouvoir reprendre et apporter une fin sportive aux activités. Excepté l’Eredivisie, le championnat néerlandais, tout le monde a souhaité reprendre et tout le monde a repris. Tout le monde sauf la France, la configuration à ce moment-là arrangeait un tas de présidents. Paris était devant, Marseille était qualifié en LDC (pour la première fois depuis des lustres), Rennes jouissait d’une troisième place synonyme de gain de 14,5 millions d’euros dans les caisses du club. Toulouse et Amiens relégués, Lyon et son dérangeant président relégués à la 7ème place et donc non-européen. Que du bonheur. La ligue des champions a fini par reprendre mi-août, sous format de match couperet. Tu perds, tu sors. Un format qui me rappelait mes meilleurs après-midi au Fremoy, à Balard ou encore à la Robertsau. Les deux seules équipes françaises encore en course nous offrent une performance historique, en effet c’est la première fois que deux clubs de l’hexagone sont en même temps dans le dernier carré de la compétition. Le fait que la finale de cela plus grande compétition de clubs au monde soit un remake de notre finale de Coupe de la Ligue est donc possible faisait saliver les fans de football français. Ce qui nous aurait servi de revanche si je puis dire, oui car être appelé toute l’année « Farmers League » (Ligue de Fermiers) alors que rares sont les victoires anglaises face à nous ces dernières années, c’est un peu le pompon sur la Garonne. C’est à ce moment là que le collectifs des bien penseurs du football français choisit de publier le calendrier de la saison suivante ! Avec un match de reprise le même jour que la finale de la LDC, ce qui en dit long sur le souhait de voir un club français la remporter …

Lyon s’arrêtera en demi-finale face au titan Munichois, qui venait d’infliger un cinglant 2-8 au FC Barcelone. Tandis que les parisiens, après s’être défaits des joueurs de Leipzig, voir leur rêve être anéanti par un ancien de la maison désormais au Bayern Munich, Kingsley Coman. 

Un repos de deux semaines a été donné par les clubs et depuis ce jour, tous les trois jours, les joueurs parisiens enchainent les matches. Ayant énormément de joueurs impliqués dans les rencontres internationales, ça nous fait un tas de joueurs en sur-régime et de facto un tas de blessés. Kylian Mbappé l’a lui même dit : « je n’ai pas l’impression d’être sur une nouvelle saison, mais plutôt le 60ème match d’une saison. Une nouvelle saison, c’est quand tu as le temps de t’arrêter, te reposer, te ressourcer pour repartir plus fort … » Les joueurs parisiens sont 3è en LDC dans un groupe plus qu’à leur portée et en cas de défaite face à Leipzig, l’équipe filerait tout droit en Europa League, ce qui serait un accident industriel pour le club. Ceci dit lorsque ton directeur technique dit que tu n’as jamais été une ville de football, au contraire de ton plus grand rival, on se demande si l’accident n’est pas déjà en cours …

Tous les clubs ont ou commencent à avoir un tas de blessés à l’infirmerie … Mais bon, il n’ya que ceux qui ne connaissent rien au football qui diront « 90’ à courir derrière un ballon tous les trois jours, c’est quoi ? Que doivent dire les soignants ou encore les employés de chantier … »

D’ailleurs si on reste sur le terme chantier on pourrait parler de Santiago Bernabeu, l’antre du Real Madrid. Moi qui comptait visiter ce lieu de pèlerinage pour tout fan de football, pas de chance. Ceci dit, c’est le Real Madrid en entier qui est en chantier. Une quatrième place en Liga, une troisième place en LDC, un jeu qui semble apathique. La victoire contre le Barça semble être l’arbre qui cache la forêt. Malgré que les Merengues se soient séparés de leur indésirables (James & Bale pour ne citer qu’eux), l’équipe semble à la peine. Depuis son retour l’an dernier, Zidane n’a perdu que 9 matches et Marcelo était titulaire à chaque fois. A interpréter comme bon vous semble. 

Je suis journaliste, je me dois d’être le plus impartial possible mais c’est ma rubrique je fais ce que je veux. L’OL a gagné le derby et a prouvé s’il le fallait encore, qu’il n’y avait qu’une seule équipe de football en Rhône-Alpes. Même si cela ne s’est joué à un rien. Sainté qui reste sur 6 défaites de suite a produit un football de qualité, remarquable. Ceci dit, Claude Puel ne se surpasse que lorsqu’il doit affronter son ancien patron, Jean-Michel Aulas. Comme pour lui faire payer son licenciement malgré la tout première demi-finale de LDC du club en 2010. Les bas-fonds du championnat appellent les joueurs du Forez, espérons qu’ils déclineront l’appel … 

C’est tout pour ces semaines, on ne parlera pas du match médiocre des médiocres champions du monde en titre face à la valeureuse équipe de Finlande. J’ai peur d’écrire un roman et/ou saigner des doigts … 

Merci de m’avoir lu c’était Mike,

Vous étiez dans les Yeux de Mike.

Une semaine de records

Bonjour à toutes à tous ! C’est encore moi, votre deuxième chroniqueur préféré, en passe de passer premier, je le sais. Je vous accueille aujourd’hui pour ce nouveau volet de « Dans les yeux de Mike », j’espère que vous êtes bien installés. C’est parti !

Quelle semaine sportive ce fût ! N’en déplaise à certains, les professionnels de la NBA ont prouvé à qui veut l’entendre que l’on peut de manière organisée, gérer des sportifs et de facto une compétition dans le plus grand respect des normes sanitaires imposées. En effet, la totalité des PlayOffs du championnat américain de basket s’est jouée « dans la bulle », le parc DisneyWorld, à Orlando en Floride. Aucun spectateur n’était convié, uniquement les personnes indispensables à la bonne tenue de ces PlayOffs. Les Lakers de Los Angeles, emmenés par un Lebron James surmotivé depuis la perte de son ami Kobe Bryant ont gagné le titre de conférence ouest et se sont donnés le droit d’affronter les vainqueurs de l’est, les Heats de Miami, ancienne équipe de Lebron James et aujourd’hui emmenés par Jimmy Butler. Si cette saison s’est terminée dans des conditions « normales » sachez qu’elle a failli ne jamais se terminer. Les principaux propriétaires de la compagnie ont tapés des pieds et des mains pour obtenir le droit de s’installer à Orlando. Puis ensuite, à la suite d’une énième violence policière états-unienne envers une personne noire, les joueurs des Milwaukee Bucks ont appelé au boycott, tout d’abord de la journée en cours puis à terme … et bien rien .. de concret. C’est bien ce que leur a reproché Lebron James, un reproche qu’il a d’ailleurs étendu à toute la ligue, le joueur était si remonté qu’il a failli mettre un terme à sa saison à ce moment bien précis. Un terme à sa saison et des propos lui étant accordés indiquent qu’il avait mis son retour sur un parquet de la NBA enjeu, si celle-ci ne s’impliquaient pas réellement dans la cause afro-américaine. Si cette information est confirmée, nous pouvons noter une énorme prise de position venant d’un joueur qui, d’un point de vue médiatique, pèse presque autant, si ce n’est plus que sa ligue.

Une discussion avec ses coéquipiers et surtout l’ancien POTUS Barack Obama auront eu raison de notre triple champion NBA, qui accepta d’aller se battre pour une quatrième bague. Bague qu’il décrochera finalement, sur le score de 4-2, quatre victoires à deux. L’actionnaire minoritaire du Liverpool FC vient de décrocher sa quatrième bague de champion NBA, un quatrième titre MVP, pour lui, sa franchise, Mamba et sa « legacy ». Cela fait de lui le troisième joueur de l’histoire à gagner le titre avec trois équipes différentes : le HEAT de Miami, les Cavaliers de Cleveland & les Lakers de Los Angeles. Un de ses coéquipiers, Danny Green (champion en 2014 & 2019 avec respectivement les Spurs et Toronto) a profité de ce titre pour lui aussi faire partie de cette liste et du coup faire passer celle-ci à 4 joueurs. Les deux autres sont John Salley & Robert Horry. Légendes. 

Depuis maintenant 15 ans, Majorque & Paris bénéficient d’une histoire commune. Une histoire basée sur de la terre battue, des larmes de joie et des records. Une histoire basée surtout sur un seul homme, le meilleur de l’histoire en terre battue, Rafael Nadal. Quinze ans maintenant que ce supporter du Real Madrid fait tomber chaque record, quinze ans que l’on s’attend à sa victoire, que l’on se dit que cette fois-ci il va s’arrêter et perdre, quinze ans qu’il nous fait passer pour des idiots. Sur les quinze dernières années, il a remporté les Internationaux de France, treize fois. Treize finales, treize victoires et treize versions de la photo de lui mordant le trophée. Cette victoire fait de lui l’égal, en terme de nombres de tournois du Grand Chelem remportés, de Roger Federer. Les deux hommes rendent leur succès aberrants et nous offrent une rivalité sans précédent. Avis aux producteurs qui me lisent, j’ai des idées pour un documentaire ! On parlerait des rivalités Messi/CR7 & Nadal/Federer comme ça n’a encore jamais été fait ! Reste à savoir qui s’adjugera le trône final. Qui finira en tant que « boss de fin de jeu » ?

Letensebet Gidey

Le record mondial sur 10 000m est tombé la semaine dernière est désormais de 26’11’00 et détenu par l’ougandais Joshua Cheptegei tandis que l’éthiopienne Letensebet Gidey s’est adjugée le nouveau record du 5000m en seulement 14’06’61. 

Neymar fait ce qu’il sait faire de mieux, nous régaler. Avec ce triplé face au Pérou, le brésilien devient le deuxième meilleur buteur de l’Histoire de la Selecao. Le « Roi » Pelé avait marqué 77 buts en 92 matches avec la sélection nationale, le Ney en est désormais à 64 en 103 matches. L’ancien barcelonais est talonné par un ancien barcelonais, qui ne pourra d’ailleurs jamais le rattraper, Ronaldo. Il Fenomeno possède un ratio de 62 buts en 98 matches. Bien qu’il n’ait gagné qu’une coupe des confédérations en 2013 et les JO en 2016, (après avoir perdu en finale l’édition précédente), le joueur parisien restera comme un joueur ayant marqué l’histoire de son pays et peut se permettre le luxe d’accomplir le rêve de tous les fans brésiliens de football, dépasser le Roi Pelé. 

Voilà, voilà, voilà c’est tout pour moi…